Une affirmation se propage : l’être humain est un membre de la communauté du vivant et il est de sa responsabilité de la respecter et de la faire respecter.
L’abandon de toute discrimination est exigé, particulièrement celle à l’égard de la femme et de l’enfant. Une éthique du vivant renouvelle complètement les rapports de l’être humain tant avec ses semblables (interdépendance, compréhension, compassion…) qu’avec tous les autres êtres vivants, spécialement avec l’animal (abolition de la chasse, de la tauromachie, de la vivisection …).
De nouvelles forces politiques apparaissent. «et sans frontières», elles se regroupent ponctuellement en «réseaux» ou «collectifs» et revendiquent la démocratie participative.
Des pratiques s’installent en «constantes»: la culture du vivant, l’interactivité des sexes, l’innovant profil de l’enfant, le nouveau rapport à l’animal, l’agrobiologie, la semaine des sept jours banalisés (transport, alimentation, sécurité, santé.), les biocarburants. les énergies renouvelables (vent, soleil, biomasse, géothermie, marées), l'homéopathie, l'architecture bioclimatique.
«À questionnements et défis nouveaux, à nouvelles menaces, l'être humain doit et peut apporter des solutions nouvelles et tout particulièrement une nouvelle façon d'appréhender les êtres et les choses. La crise systémique qui secoue la planète actuellement dans tous les domaines de l'activité humaine (financier, économique, social, sociétal, démographique, écologique, culturel, politique ...) nous contraint à prendre conscience qu'un autre mode de penser est nécessaire si nous voulons survivre».
Jean-Claude Hubert